Harriet Tubman
La « Moïse de son peuple » qui, encore et encore, est retournée au cœur du danger pour libérer les esclaves.
L'ascension
Née esclave dans le Maryland, Tubman s'est enfuie à Philadelphie en 1849, puis a bravé la reprise et la mort en revenant sans relâche dans le Sud pour guider d'autres vers la liberté.
Ce qu'ils ont fait
Elle a mené une treizaine de missions sur le chemin de fer clandestin, libérant quelque 70 esclaves, et durant la guerre de Sécession, servit d'éclaireuse et d'espionne, guidant le raid de la rivière Combahee qui libéra des centaines de personnes. Elle œuvra ensuite pour le droit de vote et pour les personnes âgées démunies.
Le tableau complet
Elle a vécu une grande partie de sa vie dans la pauvreté et la douleur d'une blessure à la tête reçue dans l'enfance, et a lutté des années pour obtenir une pension militaire au titre de ses services de guerre.
Pourquoi c'est important
Tubman demeure le symbole durable du courage et du sacrifice de soi — une liberté conquise non par les mots seuls, mais par un risque personnel sans cesse renouvelé.
“J'étais libre ; mais il n'y avait personne pour m'accueillir au pays de la liberté. J'étais une étrangère en terre étrangère.”