Cyril Ramaphosa
Le syndicaliste devenu magnat puis président, à la barre d'une nation divisée.
Scorecard KemetLeads
Notre méthode →Élu constitutionnellement et gouvernant dans les règles ; un bilan de résultats encore contrasté.
P = percentile parmi les autres pays africains sur les mêmes années. Lignes 1–4 : évolution du pays pendant le mandat — un indice, pas une preuve.
Notre lecture
Les institutions ont tenu et la conduite est propre ; les résultats sont le problème. Les deltas plats reflètent une présidence de réparation plus que de transformation.
Le pouvoir 2018–
Limite de deux mandats en vigueur ; premier mandat complet depuis 2019.
Sources : Archigos 4.1 (Goemans, Gleditsch & Chiozza) · coups d'État Powell & Thyne V2026.08.29 · conduite face aux limites de mandats codée par KemetLeads
L'ascension
Ramaphosa fonda le Syndicat national des mineurs, contribua à négocier la transition constitutionnelle de l'apartheid, puis bâtit une fortune dans les affaires avant de revenir prendre la tête de l'ANC.
Ce qu'ils ont fait
Il accéda au pouvoir en promettant une « nouvelle aube » contre la corruption des années Zuma, lançant des commissions anticorruption et courtisant les investisseurs pour relancer une économie en panne.
Le tableau complet
Les progrès ont été lents : coupures d'électricité, chômage et corruption enracinée persistent, et son propre bilan a fait l'objet d'examens. En 2024, l'ANC a perdu sa majorité pour la première fois, l'obligeant à former un gouvernement de coalition.
Pourquoi c'est important
Ramaphosa incarne les promesses et les frustrations de l'Afrique du Sud d'après Mandela — et le test de savoir si la politique de coalition peut renouveler l'économie la plus industrialisée du continent.
“Nous devons bâtir une Afrique du Sud qui appartienne à tous ceux qui y vivent.”