Bola Tinubu
Le « parrain » de Lagos qui a fini par décrocher la magistrature suprême.
Scorecard KemetLeads
Notre méthode →Une élection 2023 contestée mais validée par les tribunaux ; une conduite constitutionnelle jusqu'ici ; des réformes douloureuses au bénéfice incertain.
P = percentile parmi les autres pays africains sur les mêmes années. Lignes 1–4 : évolution du pays pendant le mandat — un indice, pas une preuve.
Notre lecture
Un mandat contesté dépensé en réformes que chaque économiste réclamait et que chaque foyer a senties. Que la douleur paie ou non décidera de bien plus que la prochaine élection.
Le pouvoir 2023–
Limite de deux mandats en vigueur ; premier mandat depuis 2023.
Sources : Archigos 4.1 (Goemans, Gleditsch & Chiozza) · coups d'État Powell & Thyne V2026.08.29 · conduite face aux limites de mandats codée par KemetLeads
L'ascension
Ancien gouverneur de l'État de Lagos et faiseur de rois le plus puissant du sud du Nigeria, Tinubu a passé des décennies à bâtir la machine qui l'a porté à la présidence en 2023.
Ce qu'ils ont fait
Il a agi vite sur des réformes longtemps différées — suppression de la coûteuse subvention au carburant et flottement du naira — pour affronter la crise budgétaire du Nigeria.
Le tableau complet
Ces réformes ont provoqué une douloureuse flambée du coût de la vie, et les interrogations sur son passé comme sur l'insécurité et la pauvreté profondes du Nigeria pèsent sur son mandat.
Pourquoi c'est important
La présidence de Tinubu est un test à hauts risques : un remède économique de cheval peut-il redresser le pays le plus peuplé d'Afrique sans le briser ?
“Emi lokan — c'est mon tour.”